UN CHEVAL DE TROIE ?

Des trois larrons, PRD, UDBN et Moele-Bénin qui tournaient autour du pouvoir, c’est finalement le plus ancien qui l’emporte avec la nomination de Raphael Akotègnon. Un pied de nez aux collabos qui ont tourné le talon, aussitôt que la rupture a sonné la déstabilisation des bases du parti. Le seul qui a payé un lourd tribut à la rupture.

Ce come-back du parti de Hagbè est un véritable miracle, car il n’était plus sûr, après les gamelles ramassés lors des communales, de voir un des siens au gouvernement de son vivant. Il est loisible de voir Akotègnon dans la posture d’un cheval de Troie. Mais Raphael n’ignore pas cependant les potentielles conséquences d’une rafale d’Agbonnon. Une rafale sur Raphaël, titrerait alors le DDJ, rieur impénitent.